Archive pour juillet 2010
Bordeaux-Chartrons, balade à dos de volet!
J’ai beaucoup de mal à sortir sans mon appareil photo. Comme ceux qui partent faire une balade dans un chemin près du bois avec leur petit panier pour ramasser de jolies fleurs, des cailloux ou autre trésor, moi je pars avec mon apn pour ramener des morceaux de ma ville à la maison, et collectionner tout ça…




Une balancelle? Un rêve?
On dirait que juillet n’a pas éxisté, et que moi je suis une princesse!
Juillet m’a donné la nausée.
J’ai été très éprouvée personnellement avec une histoire d’hopital, et une autre de vieux démons moches qui ressurgissent des marais puants sans prévenir. Dans ce même mois tout pourri, j’ai également eu deux bonnes calottes professionnelles.
- La 1ère, c’est LA boutique, parfaite pour Cha’ann. La dame quitte son local fin aout, bail précaire, loyer abordable, vite: je business plan, je contacte mon investisseur personnel qui me dit “OK”, je suis excitée comme une puce, j’ai dessiné 3 agencements possibles pour l’intérieur, la déco est toute pensée, j’ai ma liste de créateurs pour du dépôt-vente… Quand:
Ancienne locataire: “- Au fait, je demande un “pas de porte”.
Ann-cha (hic) - A bon, mais tu ne peux pas avec ton bail précaire! ![]()
Ancienne locataire: – D’où les guillemets, et c’est moi qui décide”
On y est, toute cette énergie dépensée, pour au final, ben… rien.
- 2ème gifle: “ma mariée d’aout”. Des heures de recherche, des heures de RDV, des heures de trajet à pieds pendant le tour de France, en voiture (200km!
), en tram et par mail même pour trouver le bon tissu, des heures de couture…
Toute cette énergie, tout ce travail, pour que ma mariée ce rétracte finalement. Tout ça pas pour rien, car il me reste tout de même plus de 25 mètres de tissu blanc en tout genre, et un joli petit trou dans mon budget vacances: hourra!
Tous ces petits tracas, la vie quoi, ça m’a bien fatiguée. Heureusement en aout, il y a les vacances avec les amis sous le soleil, et la préparation de la rentrée, avec toutes ces nouvelles choses à faire, qui approchent!
En attendant, je bois du jus d’orange et me mets à la machine pour coudre un peu pour moi! Hier, transformation d’une vieille robe en jupon. J’en avais presque oublié à que point j’aimais la custo.


J’ai juste ajouté une ceinture en jersey, une bande de coton bleu pétrole, et une petite fleur avec quelques perles.
Je l’ai étrenné hier soir pour aller voir Twilight.
En boudant bien sur, contre ma bonne étoile qui m’a lâchement abandonnée en juillet, et puis aussi parce que le film est super, mais alors super naze!!! Des niaiseries en bloc, tout le temps! Et pourtant vous savez comme j’aime tout ce qui dit “je t’aime”; Trop c’est tropico! De plus, les combats sont complètement passés à la trape: nul!

Tous mes voeux de bonheur aux jeunes mariés!
Aujourd’hui, ils se disent “oui”.
Il y a quelques mois, je ne connaissais pas du tout ce couple. Et puis Delphine est venue vers moi pour que je réalise la robe d’un des “plus beaux jours de sa vie”.

Lors d’un de nos nombreux rendez-vous, Delphine m’a confié un sentiment qui m’a fait prendre conscience que cette robe est la sienne, mais que Delphine est “ma mariée de juillet”. C’est étrange, cette façon de se croiser, nos vies qui s’entrechoquent durant quelques temps, à travers un même projet: une jolie robe. Je ne connais pas ce couple, et pourtant je suis émue aujourd’hui…

Delphine voulait une robe sobre, un peu chic mais confortable, moderne, et surtout ne pas avoir l’air déguisée.
Nous avons donc associé une jupe au tombé franc avec un top à l’esprit “Marcel”, que j’ai travaillé en transparences.
La jupe est dans un satin de soie… Mamamamia: une tuerie au toucher! J’ai mis un peu de temps à oser couper dedans, c’était un coupon offert par la marraine, il n’y en avait qu’un: pas de droit à l’erreur. Heureusement, tout c’est bien passé!

A ce moment précis, je pense à eux, et surtout… J’espère qu’elle se trouve belle, et que son mari encore plus; j’espère que la robe ne s’est pas froissée, et que la mariée a trouvé une petite main délicate pour fermer le zip bien caché dans la doublure, je me demande si ses cheveux sont en chignon ou lâchés comme elle semblait l’avoir décidé…

Je leur souhaite sincèrement une belle journée, qu’elle leur offre les plus beaux souvenirs!
! musique la de Fête
Après un rendez-vous manqué, j’ai pu profiter de cette fameuse soirée pour décompresser. Le 21 juin, c’est le jour où on bouge: été, musique, ambiance tralala, bref c’est la happy chouille! Et puis depuis deux ans, c’est aussi la soirée où j’ai découvert mon chéri d’amour, le vrai qui serait à moi rien qu’à moi forever and never. Raison de plus pour être heureuse! gné.
Habituellement, on se balade, de groupe en groupe, on traverse les foules au ralenti. Cette année, c’était différent car nous avions un point de ralliement, ce qui évite de s’appeler toutes les demies heures “mais t’es où, attends moi j’arrive, j’ai croisé machin qui nous rejoint là-bas et blabla-relou-blabla”.

Ce pied à terre, c’est le Manga’K (site, facebook).

Mieux que des photos, voici une petite vidéo qui vous présente bien le concept:
Découvrez Un manga café en plein coeur de Bordeaux sur Culturebox !
C’est là-bas donc que je dévore mes croques au chèvre avec mon Cacolac frais, en papotant avec mes potes, même hors fête de la musique!
Photographié / emprisonné
Wouhou! Hello tout le monde!!
Bon, ben en présence, je perds des points! J’avais tout plein de choses à vous montrer, des histoires à vous raconter, et puis… ce temps qui court, ralala!! Je vais tenter de me rattraper, sans rien vous promettre, car j’ai bien compris que j’étais totalement impuissante face au temps déferlant!
J’ai compris autre chose: il y a du bon dans les bouchons, en voiture, quand on a son apn sur soi: on prend le temps de regarder un peu plus par la fenêtre, et de capturer quelques instants, des bouts d’espace que l’on traverse.

J’ai trouvé un smiley, jaune, au milieu de graph divers, en attendant le feu vert. De mes yeux, c’était lumineux et me donnait un sentiment de liberté extrême.

Mais du Nikon, j’ai plutôt l’impression d’avoir jeté cette bouille en prison. Étrange.












